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Réfer. : AL1304A
Auteur : Arnauld De Villeneuve.
Titre : Le Chemin du Chemin.
S/titre : Semita Semitae.

Editeur : Xxxxx.
Date éd. : 18xx .


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ARNAULD DE VILLENEUVE
SEMITA SEMITAE LE CHEMIN DU CHEMIN
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Notice sur le Semita semitae: le Chemin du Chemin. Ce traité est à quelques passages près identique au Flos florum. Il se trouve dans: 1° les OEuvres complètes
d'Arnauld de Villeneuve; 2° De Alchimia Opuscula
complura veterum philosophorum, Francofurti
(1550, in 4°).
C'est sur ce texte qu'à été faite la présente traduction. Bibliotheca Chemica Mangeti, Coloniae Allobrogum,
2 vol. in-folio, 1702. Tome 1er, page 702.
Ce traité est traduit pour la première fois en français. (A.P.)
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Ici commence le Chemin du Chemin traité court, bref, succinct, utile à qui le comprendra.
Les chercheurs habiles y trouveront une partie
de la Pierre végétale que les autres Philosophes
ont cachée avec soin.
Père vénérable, prête-moi pieusement l'oreille. Apprends que le Mercure (1) est le sperme
cuit de tous les métaux; sperme imparfait,
quand il sort de la terre, à cause d'une certaine
chaleur sulfureuse. Suivant son degré de sulfuration,
il engendre les divers métaux dans le
sein de la terre. Il n'y a donc qu'une seule
matière première des métaux, suivant une
action naturelle plus ou moins forte, suivant
le degré de cuisson, elle revêt des formes différentes.
Tous les Philosophes sont d'accord
sur ce point. En voici la démonstration: Chaque


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1. Mercure avec une majuscule indiquera toujours le Mercure des philosophes.

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chose est composée des éléments en lesquels
on peut la décomposer. Citons un exemple
impossible à nier et facile à comprendre:
la glace à l'aide de la chaleur se résout en eau,
donc c'est de l'eau. Or tous les métaux se résolvent
en Mercure; donc ce Mercure est la
matière première de tous les métaux. J'enseignerai
plus loin la manière de faire cette transmutation,
détruisant ainsi l'opinion de ceux
qui prétendent que la forme des métaux ne peut
être changée. Ils auraient raison si l'on ne pouvait
réduire les métaux en leur matière première,
mais je montrerai que cette réduction en la
matière première est facile et que la transmutation
est possible et faisable. Car tout ce qui
naît, tout ce qui croît, se multiplie selon son
espèce, ainsi les arbres, les hommes, les herbes.
Une graine peut produire mille autres graines.
Donc il est possible de multiplier les choses
à l'infini. D'après ce qui précède, celui qui
analyse les choses verra que si les Philosophes
ont parlé d'une façon obscure, ils ont dit du
moins la vérité. Ils ont dit en effet que notre
Pierre a une âme, un corps et un esprit, ce qui
est vrai. Ils ont comparé son corps imparfait
au corps, parce qu'il est sans puissance par lui-

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même; ils ont appelé l'Eau un esprit vital, parce
qu'elle donne au corps, imparfait en soi et
inerte, la vie qu'il n'avait pas auparavant et
qu'elle perfectionne sa forme. Ils ont appelé
le ferment âme, car ainsi qu'on le verra plus
loin, il a aussi donné la vie au corps imparfait,
il le perfectionne et le change en sa propre nature.
Le philosophe dit: « Change les natures et tu trouveras ce que tu cherches. » Cela est
vrai. Car dans notre magistère nous tirons
d'abord le subtil de l'épais, l'esprit du corps, et
enfin le sec de l'humide, c'est-à-dire la terre
de l'Eau, c'est ainsi que nous changeons les
natures; ce qui était en bas nous le mettons en
haut, de sorte que l'esprit devient corps, ensuite
le corps devient esprit. Les philosophes
disent encore que l'on fait notre Pierre d'une
seule chose et avec un seul vaisseau; et ils ont
raison. Tout notre magistère est tiré de notre
Eau et ils se fait avec elle. Elle dissout les métaux
eux-mêmes, mais ce n'est pas en se changeant
en eau de la nuée, comme le croient les
ignorants. Elle calcine et réduit en terre. Elle
transforme les corps en cendres, elle incinère,
blanchit et nettoie, selon ce que dit Morien:

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« L'Azoth et le feu nettoient le Laiton, c'est-
à-dire le lavent et lui enlèvent complètement
sa noirceur. » Le laiton est un corps impur,
l'azoth c'est l'argent-vif.
Notre Eau unit des corps différents entre eux, s'ils ont été préparés comme il vient
d'être dit; cette union est telle que ni le feu ni
aucune autre force ne peut les séparer par la
combustion de leur principe igné. Cette transmutation
subtilise les corps, mais ce n'est pas
là la sublimation vulgaire des simples d'esprit,
des gens sans expérience, pour lesquels sublimer
c'est élever. Ces gens-là prennent des corps
calcinés, les mêlent aux esprits sublimables,
c'est-à-dire au mercure, à l'arsenic, au soufre
etc., et ils subliment le tout à l'aide d'une forte
chaleur.
Les corps calcinés sont entraînés par les esprits et ils disent qu'il sont sublimés. Mais
quelle n'est pas leur déception, quand ils trouvent
des corps impurs avec leurs esprits plus
impurs qu'auparavant! Notre sublimation ne
consiste pas à élever; la sublimation des Philosophes
est une opération qui fait d'une chose
vile et corrompue (par la terre) une autre chose
plus pure. De même quand l'on dit communément:

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Un tel a été élevé à l'Episcopat... par
« élevé » on entend qu'il a été exalté et placé
dans une position plus honorable. De même
nous disons que les corps ont changé de nature,
c'est-à-dire qu'ils ont été exaltés, que leur essence
est devenue plus pure; on voit donc que
sublimer est la même chose que purifier; c'est
ce que fait notre Eau.
C'est ainsi que l'on doit entendre notre sublimation philosophique sur laquelle beaucoup
se sont trompée.
Or, notre Eau mortifie, illumine, nettoie et vivifie; elle fait d'abord apparaître les couleurs
noires pendant la mortification du corps, puis
viennent des couleurs nombreuses et variées,
et enfin la blancheur. Dans le mélange de l'Eau
et du ferment du corps, c'est-à-dire du corps
préparé, une infinité de couleurs apparaissent.
C'est ainsi que notre Magistère est tiré d'un, se fait avec un, et il se compose de quatre et
trois sont en un.


Apprends encore, Père vénérable, que les philosophes ont multiplié les noms de la Pierre
mixte pour la mieux cacher. Ils ont dit qu'elle

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est corporelle et spirituelle, et ils n'ont pas
menti, les Sages comprendront. Car elle a un
esprit et un corps; le corps est spirituel seulement
dans la solution et l'esprit est devenu
corporel par son union avec le corps. Les uns
l'appellent ferment, les autres Airain.
Morien dit: « La science de notre Magistère est comparable en tout à la procréation de
l'homme. Premièrement, le coït. Secondement,
la conception. Troisièmement, l'imbibition.
Quatrièmement, la naissance. Cinquièmement,
la nutrition ou alimentation. » Je vais t'expliquer
ces paroles. Notre sperme qui est le Mercure,
s'unit à la terre, c'est-à-dire au corps imparfait,
appelé aussi Terr-Mère (la terre étant
la mère de tous les éléments). C'est là ce que
nous entendons par le coït.
Puis lorsque la terre a retenu en soi un peu de Mercure, on dit qu'il y a conception. Quand
nous disons que le mâle agit sur la femelle, il
faut entendre par là, que le Mercure agit sur la
terre. C'est pourquoi les Philosophes ont dit
que notre magistère est mâle et femelle et qu'il
résulte de l'union de ces deux principes.
Après l'adjonction de l'Eau, c'est-à-dire du Mercure, la terre croît et augmente en blanchissant,

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on dit alors qu'il y a imbibition. Ensuite
le ferment se coagule, c'est-à-dire qu'il se joint
au corps imparfait, préparé comme il a été dit,
jusqu'à ce que sa couleur et son aspect soient
uniformes, c'est la naissance, parce qu'à ce moment
apparaît notre Pierre que les Philosophes
ont appelée: le Roi, comme il est dit dans la
Tourbe « Honorez notre Roi sortant du feu,
couronné d'un diadème d'or; obéissez-lui jusqu'à
ce qu'il soit arrivé à l'âge de la perfection,
nourrissez-le jusqu'à ce qu'il soit grand. Son
père est le Soleil, sa mère est la Lune; la Lune
c'est le corps imparfait. Le Soleil c'est le corps
parfait. »
Cinquièmement et en dernier lieu vient l'alimentation, plus il est nourri, plus il s'accroît.
Or, il se nourrit de son lait, c'est-à-dire du
sperme qui l'a engendré au commencement. Il
faut donc l'imbiber de Mercure, jusqu'à ce
qu'il en ait bu deux parties, ou plus si c'est nécessaire.


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S'ENSUIT MAINTENANT LA PRATIQUE
Passons maintenant à la pratique, comme je l'ai annoncé plus haut. Et d'abord tous les corps
doivent être ramenés à la matière première
pour rendre la transmutation possible. Je vais
ici te démontrer tout ce qui a été dit plus haut.
Je te prie donc, ô mon fils, de ne pas dédaigner
ma Pratique, parce qu'en elle se cache tout
notre Magistère, comme je l'y ai vu dans ma
foi occulte.
Prends une livre d'Or, réduis-la en limaille très-brillante, mêle-la avec quatre parties de
notre Eau purifiée, en la broyant et en l'incorporant
avec un peu de sel et de vinaigre, jusqu'à
ce que le tout soit amalgamé. L'or ayant
donc été bien amalgamé, mets-le dans une
grande quantité d'Eau-de-vie, c'est-à-dire de
Mercure et mets-le tout dans l'Urinal sur notre
centre purifié; fais au-dessous un feu très-lent
pendant un jour entier; laisse alors refroidir,
et quand ce sera froid, prends l'Eau et tout ce
qui est avec, filtre à travers une toile de lin,
jusqu'à ce que la partie liquide ait passé à travers
le linge. Mets à part ce qui restera sur le
linge, recueille-le et l'ayant mis dans une nouvelle

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quantité d'Eau bénite dans le même vase
que ci-dessus, chauffe un jour entier, puis filtre
comme précédemment. Recommence ainsi jusqu'à
ce que tout le corps soit converti en Eau,
c'est-à-dire en la matière première qui est notre
Eau.
Ceci fait, prends toute cette Eau, mets-la dans un vase de verre et cuis à feu lent jusqu'à
ce que tu voies la noirceur apparaître à sa surface;
tu enlèveras les particules noires avec
adresse. Continue jusqu'à ce que tout le corps
soit changé en une terre pure. Plus tu recommenceras
cette opération et mieux cela vaudra.
Recuis donc, en enlevant la noirceur, jusqu'à
ce que les ténèbres aient disparu, et que l'Eau,
c'est-à-dire notre Mercure, apparaisse brillante.
C'est alors que tu auras la Terre et l'Eau.
Ensuite prends toute cette terre, c'est-à-dire la noirceur que tu as recueillie; mets-la dans
un vaisseau de verre, verse par-dessus de l'Eau
Bénite, en sorte que rien ne dépasse la surface
de l'eau, que rien ne surnage; et chauffe à feu
léger pendant dix jours; puis broye et remets
de nouvelle Eau; recuis la terre ainsi coagulée
et épaissie sans ajouter d'eau. Cuis enfin à feu
violent toujours dans le même vase, jusqu'à

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ce que la terre devienne blanche et brillante.
Ayant donc blanchi et coagulé notre terre, prends l'Eau de vie qui a été épaissie à l'aide
d'une légère chaleur par la terre coagulée, cuis-
la à un feu violent dans une bonne cucurbite
munie de son chapiteau, jusqu'à ce que tout
ce qu'il y a d'Eau dans le mélange ait passé
dans le récipient et que la terre calcinée reste
dans la cucurbite. Prends alors trois parties
pour quatre d'un ferment, c'est-à-dire que si
tu as pris une livre du corps imparfait ou d'or,
tu prendras trois livres de ferment, c'est-à-dire
de Soleil ou de Lune.
Il te faudra d'abord dissoudre ce ferment, le réduire en terre et répéter en un mot les
mêmes opérations que pour le corps imparfait.
Alors seulement tu les uniras, tu les imbiberas
avec l'Eau qui a passé dans le récipient, et tu
cuiras pendant trois jours ou plus. Imbibe de
nouveau, recuis et recommence cette opération
jusqu'à ce que ces deux corps restent unis,
c'est-à-dire ne fassent plus qu'un. Tu pèseras.
Leur couleur n'aura pas changé. Alors tu verseras
sur eux l'Eau déjà nommée, peu à peu,
jusqu'à ce qu'ils n'en absorbent plus. Dans
cette union des corps, l'Esprit s'incorpore à

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eux et comme ils ont été purifiés, il se change
en leur propre nature. C'est ainsi que le germe
se transforme dans les corps purifiés, ce qui
n'aurait pas eu lieu auparavant à cause de leur
grossièreté et de leurs impuretés. L'esprit croît
en eux, il augmente et se multiplie.


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RECAPITULATION
Maintenant, Père vénérable, je reviendrai sur ce que j'ai dit en l'appliquant aux préparations
des Philosophes anciens et à leurs enseignements
si obscurs, si incompréhensibles. Cependant
pèse les paroles des Philosophes, tu
comprendras et tu avoueras qu'ils ont dit la
vérité.
La première parole de notre Magistère ou de l'OEuvre est la réduction du Mercure (le
corps), c'est-à-dire la réduction du cuivre ou
d'un autre métal en Mercure. C'est ce que les
Philosophes appellent la solution, qui est le
fondement de l'Art, comme le dit Franciscus:
« Si vous ne dissolvez les corps, vous travaillez
en vain. » C'est de cette solution de laquelle
parle Parménide dans la Tourbe des Philosophes.
En entendant le mot de solution, les ignorants
pensent de suite à l'Eau des nuées. Mais
s'ils avaient lu nos livres, s'ils les avaient compris,
ils sauraient que notre Eau est permanente,
et que séparée de son corps elle devient
dès lors immuable. Donc la solution des Philosophes
n'est pas l'Eau de la nuée, mais c'est
la conversion des corps en Eau de laquelle ils

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ont d'abord été procréés, c'est-à-dire en Mer
cure. De même la glace se change en l'eau qui
lui avait d'abord donné naissance.
Voici donc que par la grâce de Dieu tu connais le premier élément qui est l'Eau et la
réduction de ce même corps en la matière première.
La seconde parole est « Ce qui se fait de la terre ». C'est ce que les Philosophes ont dit.
« L'Eau sort de la terre. » Tu auras ainsi le
second élément qui est la terre.
La troisième parole des Philosophes est la purification de la Pierre. Morien dit à ce sujet:
« Cette Eau se putréfie et se purifie avec la terre,
etc. » Le Philosophe dit: « Unis le sec à l'humide;
or, le sec c'est la terre, l'humide c'est
l'Eau. » Tu auras déjà l'Eau et la terre en elle
même et la terre blanchie avec l'Eau.
La quatrième parole est que l'Eau peut s'évaporer par la sublimation ou l'ascension.
Elle redevient aérienne en se séparant de la
terre avec laquelle elle était auparavant coagulée
et jointe; et tu auras ainsi la Terre, l'Air
et l'Eau. C'est ce que dit le Philosophe dans
la Tourbe: « Blanchissez-le et sublimez à un
feu vif jusqu'à ce qu'il s'échappe un esprit qui

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est le Mercure. C'est pour cela qu'on l'appelle
oiseau d'Hermès et poulet d'Hermogène. »
Vous trouverez au fond une terre calcinée,
c'est une force ignée, c'est-à-dire de nature
ignée.
Tu auras donc les quatre éléments, la terre, le feu et cette terre calcinée qui est la poudre
dont parle Morien. « Ne méprise pas la poudre
qui est au fond parce qu'elle est dans un
lieu bas. C'est la terre du corps, c'est ton sperme
et en elle est le couronnement de l'OEuvre.
Ensuite avec la terre susdite mets le ferment, ce ferment que les Philosophes appellent l'âme:
et voici pourquoi: de même que le corps de
l'homme n'est rien sans son âme, de même la
terre morte ou corps immonde n'est rien sans
ferment, c'est-à-dire sans son âme.
Car le ferment prépare le corps imparfait, le change en sa propre nature comme il a été
dit. Il n'y a pas d'autres ferments que le Soleil
et la Lune, ces deux planètes voisines se rapprochant
par leurs propriétés naturelles. C'est
ce qui fait dire à Morien: « Si tu ne laves pas,
si tu ne blanchis pas le corps immonde et que
tu ne lui donnes pas d'âme, tu n'auras rien fait
pour le Magistère. L'esprit est alors uni à

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l'âme et au corps, il se réjouit avec eux et se
fixe. L'eau s'altère, et ce qui était épais devient
subtil. »
Voici ce que dit Astanus dans la Tourbe des Philosophes: « L'esprit ne se joint aux corps
que lorsque ceux-ci ont été parfaitement purifiés
de leurs impuretés. Dans cette union apparaissent
les plus grands miracles, car toutes
les couleurs imaginables se montrent alors et
le corps imparfait prend d'après Barsen la couleur
du ferment, tandis que le ferment lui-
même demeure inaltéré.
O Père plein de piété, que Dieu augmente en toi l'esprit d'intelligence pour que tu pèses
bien ce que je vais dire: les éléments ne peuvent
être engendrés que par leur propre sperme.
Or ce sperme c'est le Mercure. Considère
l'homme qui ne peut être engendré qu'à l'aide
du sperme, les végétaux qui ne peuvent naître
que d'une semence, autant qu'il en faut pour la
génération et la croissance.
Il en est, qui croyant faire pour le mieux, subliment le Mercure, le fixent, l'unissent à
d'autres corps, et cependant ils ne trouvent
rien. Voici pourquoi: un sperme ne peut changer,
il reste tel qu'il était; et il ne produit son

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effet que lorsqu'il est porté dans la matrice
de la femme. C'est pourquoi le Philosophe
Mechardus dit: « Si notre Pierre n'est pas mise
dans la matrice de la femelle, afin d'y être nourrie,
elle ne s'accroîtra pas.
O mon Père, te voilà donc selon ton désir, en possession de la Pierre des Philosophes.
Gloire à Dieu.

Ici se termine le petit traité d'Arnauld de Villeneuve, donné au pape, Benoît XI, en l'an 1303.


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